Anticiper la qualité de ses infrastructures pour le bien-être de tous.

Une ville comme Alençon, de taille modeste, doit se mettre au niveau des plus grandes en matière d’infrastructures. Ainsi, sa voirie et son éclairage doivent-ils être performants. Cela passe également par la sécurité des usagers de la route, qu’ils soient piétons, cyclistes ou automobilistes. L’aménagement des voies de communication et des carrefours stratégiques constituent une priorité : par exemple, le récent aménagement du carrefour Cazault-République et la création de bandes cyclables le long des principales voies de circulation. L’amélioration du cadre de vie de qualité passe aussi par l’effacement des réseaux électriques.

4 Réponses vers «Anticiper la qualité de ses infrastructures pour le bien-être de tous.»

  1. Gégé à dit:

    Il faut essayer d’accélérer au maximum l’effacement des feux au niveau du chapeau route, à l’angle du boulevard du champ et la rue de bretagne. On gagnerait un temps fou pour aller à Carrefour et inversement. J’aimerai savoir dans quel délai on peut espérer que cela se débloque.

  2. Florence à dit:

    Il pourrait être intéressant d’installer plus de bancs dans les zones piétonnes pour s’asseoir, discuter.

  3. Géraldine à dit:

    L’intercommunauté : Oser surtout l’hypothèse d’un périmètre plus large fondé sur la vie quotidienne de nos concitoyens.

    Nous vivons dans un contexte de mobilité accrue, née de l’urbanisation et de l’automobile. Habiter, travailler, s’instruire, faire ses courses, se divertir et se déplacer font se succéder et se superposer les territoires d’une quarantaine de communes. Cet ensemble pourrait former le “Grand Alençon”.

    Cette mobilité, qu’accentuent encore les nouvelles technologies, appelle une nouvelle géographie du territoire. Les critères de définition sont nombreux: les déplacements domicile-travail, les équipements sanitaires et sociaux (maternité, hôpital, laboratoires d’analyse médicale, logements pour personnes âgées), l’offre commerciale (centre commercial attractif), les loisirs (cinéma) ou les facilités de communication, etc.

    La notion de bassin de vie souvent synonyme de “bassin d’emploi » unit pareillement un ensemble de communes urbaines et rurales dont le sentiment est d’appartenir à une même communauté de destin, même si leurs intérêts ne coïncident pas en totalité.

    Il revient à la ville-centre d’Alençon d’être le moteur de ce territoire, d’exercer son rôle de pôle d’emplois, de services, de santé, de loisirs et de culture.

    Qu’en pensent les élus d’Alençon et sont-ils prêts à ouvrir un débat la-dessus ?

  4. Alençonnais à dit:

    Qu’en pensent surtout les élus des autres communes?

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